Vert numérique

Le vert numérique possède deux visages. Le premier est celui des moniteurs monochromes des années 1960-1980, dont le phosphore vert était le moins cher à produire, et qui est resté gravé dans l’imaginaire collectif comme la couleur des premiers ordinateurs et des écrans de radars . Le second est celui de la culture populaire, symbolisé par la « pluie de codes verts » de la saga Matrix, où le vert devient la couleur du monde virtuel, de l’illusion et de la simulation. Il est aussi la couleur de l’incrustation (green screen), devenue indispensable pour créer des mondes numériques en post-production.

Niveau

intermediaire

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